15/07/2008

Démission de Leterme

23 h 45

Mon téléphone sonne. Des amis bien attentionnés m'apprennent la démission de Leterme.

Trop bien réveillée pour ne pas pouvoir me rendormir. 

Première question : on fait quoi maintenant ?

Deuxième question : Des élections anticipées ?

Un constat : un an pour ... rien. Des efforts consentis par chaque concitoyen. des efforts dont peu ont tenu compte.

Dans un groupe ne faut-il pas que chacun y mette du sien et un peu d'eau dans son vin pour qu'il fonctionne ?

Qui sont ces destructeurs de groupe ?

Ne fallait-il pas modérer les propos des uns et des autres pour l'avenir de notre pays ?

J'ai honte de l'attitude de nos politiques : oser se moquer du citoyen de la sorte est inacceptable.

Notre pays vaut mieux que ça !

Que chacun médite ces mots... Personne n'est indispensable...

 

Bonne nuit,

A demain peut-être pour un commentaire plus éveillé...

00:29 Écrit par Alicia dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Et si ... ... le moment était venu de prendre nos responsabilités ? Personnellement (et cela ne reflète que mon opinion), je nous vois mal continuer à nous coltiner un partenaire qui ne sait se décider entre populisme et droite extrême; je nous vois mal continuer à composer avec des gens qui ont une vision très personnelle du social et de la démocratie solidaire.
Ce que tu dis est vrai: personne n'est indispensable. Permets moi d'ajouter que rien n'est définitif et que si notre Histoire est à un tournant nous pouvons prendre notre cap à nous.
A bientôt.

Écrit par : Will | 15/07/2008

L'union de nos différences, fait la force de la vie. Notre monde a besoin de l'unité de chacun de ses citoyens, que se soit d'un pays, d'un continent, de cette planète. Qu'on se le dise, nous sommes tous différents, que ce soit de couleur, de langue, d'opinion, etc... Mais nou sommes tous frères de la même planète, c'est-à-dire : la Terre, avec une devise : l'union pour la vie, un devoir: préservé un monde, l'avenir de nos descendants. Certains politiciens devraient arrêter de battre, comme des enfants de bacs à sable, et prendre en compte le sors de chaque citoyen, dont ils en ont la responsabilité.

Nos politiques me font penser à une fable de Jean de La Fontaine:

La Besace.

Jupiter dit un jour: «Que tout ce qui respire
S'en vienne comparaître aux pieds de ma grandeur:
Si dans son composé quelqu'un trouve à redire,
Il peut le déclarer sans peur;
Je mettrai remède à la chose.
Venez, singe; parlez le premier, et pour cause.
Voyez ces animaux, faites comparaison
De leurs beautés avec les vôtres.
Etes-vous satisfait? - Moi? dit-il; pourquoi non?
N'ai-je pas quatre pieds aussi bien que les autres?
Mon portrait jusqu'ici ne m'a rien reproché;
Mais pour mon frère l'ours, on ne l'a qu'ébauché:
Jamais, s'il me veut croire, il ne se fera peindre."
L'ours venant là-dessus, on crut qu'il s'allait plaindre.
Tant s'en faut: de sa forme il se loua très fort;
Glosa sur l'éléphant, dit qu'on pourrait encor
Ajouter à sa queue, ôter à ses oreilles;
Que c'était une masse informe et sans beauté.
L'éléphant étant écouté,
Tout sage qu'il était, dit des choses pareilles:
Il jugea qu'à son appétit
Dame baleine était trop grosse.
Dame fourmi trouva le ciron trop petit,
Se croyant, pour elle, un colosse.
Jupin les renvoya s'étant censurés tous,
Du reste contents d'eux.
Mais parmi les plus fous
Notre espèce excella; car tout ce que nous sommes,
Lynx envers nos pareils, et taupes envers nous,
Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes:
On se voit d'un autre oeil qu'on ne voit son prochain.
Le fabricateur souverain
Nous créa besaciers tous de même manière,
Tant ceux du temps passé que du temps d'aujourd'hui:
Il fit pour nos défauts la poche de derrière,
Et celle de devant pour les défauts d'autrui.

Écrit par : Gérald | 21/07/2008

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